Le Figaro: Haut-Karabakh: à Martouni, sous le feu de l’artillerie azerbaïdjanaise

Plusieurs journalistes locaux et étrangers ont subi des bombardements dans le Haut-Karabakh, le 1er octobre. Deux Français, reporters pour Le Monde, y ont été grièvement blessés. Régis Genté était sur place. Récit.

Reportage publié dans Le Figaro, le 02/10/2020

Bakou poursuit son offensive dans cette région peuplée d’Arméniens qui a fait sécession. Régis Genté raconte ces derniers jours sur la ligne de front.

La nuit de mercredi à jeudi avait été calme. C’était la première fois que les armes s’étaient un peu assoupies depuis le début de l’offensive azerbaïdjanaise, dimanche dernier. À Stepanakert, la capitale de la république de facto indépendante du Haut-Karabakh, le porte-parole du «président» Vahram Poghosian s’en félicitait jeudi matin lors de son «point presse» quotidien. Résultat, les journalistes, qui attendaient cela depuis plusieurs jours, obtenaient enfin des responsables arméniens et karabakhtsi le droit de sortir de Stepanakert pour se rapprocher de la «ligne de contact» et aller constater les dégâts provoqués par les obus azerbaïdjanais dans quelques localités. Jusqu’à présent, la vision des hostilités se résumait essentiellement aux images diffusées par les belligérants.

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